DUERP : le guide complet pour les TPE/PME
DUERP obligatoire dès le 1er salarié : contenu, mise à jour, sanctions 2026 et méthodes pour le réaliser. Le guide complet pour les dirigeants de TPE/PME.
Dans cet article7 parties
En bref. Le DUERP, c'est le document dans lequel vous, employeur, recensez les risques auxquels vos salariés sont exposés, unité de travail par unité de travail, vous les évaluez et vous dites ce que vous faites pour les réduire. Il est obligatoire dès votre premier salarié (article R. 4121-1 du Code du travail). Et ne pas l'avoir peut vous coûter jusqu'à 7 500 € d'amende pénale, plus, depuis juin 2026, jusqu'à 4 000 € d'amende administrative par salarié concerné.
Le DUERP (document unique d'évaluation des risques professionnels) : non, ce n'est pas un gros mot, c'est une obligation. Une obligation avec laquelle près de 60 % des TPE ne sont pas en règle. Selon la Dares, le service statistique du ministère du Travail, seuls 41 % des établissements de moins de 10 salariés avaient un DUERP à jour en 2019. Donc non, vous n'êtes pas seul à ne pas être en règle. Pour comprendre le DUERP et cette obligation, il faut comprendre ce qu'il y a derrière.
Le DUERP, c'est l'un des premiers documents qui vous sont demandés par l'inspection du travail lorsque vous vous faites contrôler. Donc autant vous dire qu'il vaut mieux l'avoir.
Ce qu'il y a derrière, c'est ce que l'on appelle la « prévention », en clair, la prévention des risques professionnels. Ce que ça veut dire, c'est que nos institutions, l'État, notre gouvernement, vous imposent par le Code du travail d'avoir une culture de la prévention des risques au sein de votre entreprise. C'est-à-dire d'identifier les risques qui peuvent vous impacter, vous et vos salariés, et de définir les actions / mesures que vous avez mises en place ou que vous souhaitez mettre en place pour diminuer ces risques, ou alors complètement les supprimer.
C'est quoi un risque ?
Mais alors, c'est quoi un risque ? Un risque, c'est la possibilité qu'un événement incertain se produise et porte atteinte à la santé ou à la sécurité de vos salariés. Trois éléments le définissent :
- Un danger : la source potentielle de dommage (un sol glissant, une machine-outil, un produit chimique, une charge lourde à porter, un écran utilisé toute la journée).
- Une probabilité : les chances que l'événement arrive réellement.
- Une gravité : l'ampleur des conséquences s'il arrive (une coupure, un mal de dos, un arrêt de travail, une incapacité, voire un décès).
Vous n'avez pas tout compris ? C'est normal, laissez-moi vous donner quelques exemples concrets qui viennent du terrain et qui devraient vous parler. (Et si vous préférez la vidéo, on vous explique tout en moins de 2 minutes dans cet épisode de la MaPrev Academy.)
Le cas de l'atelier
Prenons un garage. Vos mécaniciens passent leurs journées sous des véhicules levés sur un pont élévateur. Le danger, c'est le véhicule qui tombe ou le pont qui redescend alors que quelqu'un est dessous. La gravité ? Maximale : on parle d'écrasement, potentiellement mortel. La probabilité ? Plutôt faible si le pont est entretenu et que tout le monde respecte les consignes, mais elle n'est jamais nulle.
Si on note la gravité de 1 à 4 et la probabilité de 1 à 4, ça donne une gravité de 4, une probabilité de 2, donc une criticité de 8 sur 16. Et pour faire baisser ce risque, les mesures sont souvent simples : faire vérifier le pont périodiquement par une personne compétente, positionner le véhicule sur les points de levage prévus par le constructeur, former vos salariés et afficher les consignes au poste, et ne jamais laisser quelqu'un passer sous un véhicule tenu par un simple cric, sans chandelles.
Et ce n'est qu'un risque parmi d'autres dans un garage : les solvants, le bruit des outils pneumatiques, les véhicules hybrides et électriques… On les détaille tous sur notre page DUERP garage et carrosserie.
Le cas du bureau
Maintenant, le bureau. Vous allez me dire : « Chez moi, personne ne risque de se faire écraser. » C'est vrai. Mais vos salariés passent la plupart de leur journée devant un écran. Le danger, c'est le poste de travail mal réglé. Le risque : des douleurs au dos, à la nuque, aux poignets, et de la fatigue visuelle. La gravité est faible, 2 sur 4 : on parle rarement d'accident grave. Mais la probabilité est maximale, 4 sur 4 : ça arrive tous les jours.
Résultat : une criticité de 8, exactement la même que le pont élévateur. Surprenant ? C'est tout l'intérêt de la cotation : elle fait ressortir les risques fréquents qu'on ne voit plus. Bien sûr, à criticité égale, on traite d'abord le plus grave. Côté mesures : un écran à hauteur des yeux, un siège réglable, des pauses régulières, un éclairage sans reflets, et quelques explications à vos salariés sur les bons réglages de leur poste. Pour les autres risques du bureau, c'est par ici : DUERP bureaux et services.
Qu'est-ce que le document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) ?
Revenons à notre fameux document unique. Le DUERP, c'est tout simplement le document qui recense ces risques, qui évalue leur gravité et leur fréquence (ce qu'on appelle la cotation du risque) et qui dit ce que vous avez mis en place ou comptez mettre en place pour diminuer ou supprimer le risque. Il est obligatoire dès l'embauche du premier salarié, et doit être mis à jour chaque année dans les entreprises d'au moins 11 salariés.
C'est aussi simple que ça, mais malheureusement, l'absence de document unique vous expose à une amende pénale pouvant aller jusqu'à 7 500 € pour une société (1 500 € si vous êtes entrepreneur individuel), et jusqu'à 15 000 € en cas de récidive. Et ce n'est pas tout : depuis la loi contre les fraudes sociales et fiscales du 25 juin 2026, l'inspection du travail peut aussi vous infliger un avertissement ou une amende administrative allant jusqu'à 4 000 € par salarié concerné, montant qui peut être doublé en cas de récidive. On vous détaille tout ça dans notre article sur les sanctions liées au DUERP.
Que contient un DUERP ?
Bonne nouvelle, il n'existe pas de modèle imposé par le Code du travail. Papier ou numérique, c'est vous qui choisissez. Par contre, le contenu, lui, est encadré. Votre document unique doit comporter :
- L'inventaire des risques, unité de travail par unité de travail. Une unité de travail, c'est tout simplement un poste ou un espace où vos salariés sont exposés aux mêmes risques : l'atelier, le bureau, l'accueil, le véhicule de livraison, etc.
- L'évaluation de chaque risque. C'est la fameuse cotation dont on parlait plus haut : sa gravité et sa fréquence.
- Les actions de prévention et de protection, ce que vous avez déjà mis en place et ce que vous comptez faire. À partir de 50 salariés, ça devient un vrai programme annuel de prévention, avec une estimation des coûts, des indicateurs de résultats et un calendrier.
- En annexe, l'exposition de vos salariés aux facteurs de risques professionnels, ce qu'on appelait avant la pénibilité : vibrations, températures extrêmes, gestes répétitifs, etc. Avec la proportion de salariés exposés au-delà des seuils fixés par le Code du travail.
Et une fois qu'il est fait, ce n'est pas un document à ranger au fond d'un tiroir. Il doit être tenu à la disposition de vos salariés, et vous devez afficher dans vos locaux comment le consulter.
Pourquoi faire un DUERP ?
Mais alors, pourquoi faire un DUERP ? Le document unique, c'est bien plus que répondre à une énième obligation du Code du travail. Voilà 4 bienfaits d'avoir réalisé un DUERP :
1. Prendre connaissance des risques qui nous entourent
Vous travaillez depuis tant d'années dans votre bureau, votre atelier, votre restaurant, votre commerce, votre camion, etc. Mais avez-vous désormais le recul pour me citer le plus rapidement possible 5 risques qui vous entourent au quotidien, et me dire quels sont les 3 risques les plus fréquents ? Pas les plus graves, j'ai dit les plus fréquents. Beaucoup d'entre vous échoueront. Si ce n'est pas votre cas, bravo, vous avez déjà une culture de la prévention.
Et c'est à ça que sert le DUERP dans un premier temps : à prendre de la hauteur sur votre métier et les risques qui vous entourent. Et en plus de ça, à pouvoir les évaluer pour en connaître les plus graves et les plus fréquents.
2. Améliorer les conditions de travail de son personnel
Une fois que vous avez pris connaissance des risques qui vous entourent, vous avez une meilleure vision de ce qui peut affecter vos salariés. Alors l'étape d'après, c'est de mettre en place des mesures de prévention pour, comme on le disait plus haut, diminuer le risque ou alors complètement le supprimer.
Il ne faut pas avoir peur quand on parle de mesures de prévention : ça peut être en réalité de petits changements dans la manière de travailler, des habitudes à prendre ou alors à oublier, et dans d'autres cas l'achat d'équipements de protection collective ou individuelle. Tout ça contribue indéniablement à l'amélioration des conditions de travail de vos salariés, qui exercent chaque jour un peu plus en sécurité.
Et bonne nouvelle : ces achats peuvent en partie être financés par l'Assurance Maladie – Risques professionnels (votre Carsat), qui propose des aides aux TPE et PME. On vous explique tout dans l'épisode Les aides financières pour vous équiper de la MaPrev Academy.
3. Améliorer son chiffre d'affaires et sa productivité
Parce que oui, la prévention est un levier pour améliorer votre chiffre d'affaires, et je suis sûr que vous n'en aviez pas forcément conscience. Pourquoi et comment, me direz-vous ? C'est en réalité simple. Des salariés qui exercent dans de meilleures conditions grâce à votre démarche de prévention, c'est un risque d'accident qui diminue drastiquement. Car oui, un accident est vite arrivé et, ne vous y méprenez pas, ça arrive à tout le monde, et bien plus vite qu'on ne le pense. Pour vous donner une idée, l'Assurance Maladie a recensé 549 614 accidents du travail en 2024, soit 26,4 accidents pour 1 000 salariés, et 764 décès.
L'effet d'un accident du travail n'est pas à banaliser. C'est un salarié qui ne peut plus exercer pendant un certain temps, donc une perte économique pour vous. Si l'accident est grave, c'est potentiellement une inaptitude déclarée par le médecin du travail, et ce qu'il y a derrière, c'est un salarié qui part avec son savoir, des coûts de recrutement pour remplacer cette personne et potentiellement des dédommagements pécuniaires pour le salarié. Et ça, ce ne sont que les coûts visibles : selon l'INRS, les coûts indirects d'un accident (recrutement, formation, baisse de productivité) sont au moins égaux à ses coûts directs.
Au-delà de l'accident, des études démontrent qu'une démarche de prévention qui améliore les conditions de travail des salariés améliore aussi leur productivité. Une étude internationale de l'AISS (Association internationale de la sécurité sociale), menée auprès de 300 entreprises dans 15 pays, a même montré qu'un euro investi dans la prévention en rapporte en moyenne 2,20 €.
4. Se protéger en tant que dirigeant
On le disait plus haut, un accident est vite arrivé. Et soyez-en conscient, un accident du travail peut vous coûter bien plus que ce que vous pensez, car c'est votre responsabilité pénale qui est mise en cause. Pour faire court, il est possible, et c'est déjà arrivé, qu'une peine de prison soit prononcée contre un dirigeant qui n'avait pas pu démontrer, à la suite de l'accident du travail de l'un de ses salariés, qu'il avait mis en place une démarche de prévention et tout fait pour éviter cet accident.
C'est généralement le cas dans des situations extrêmes, comme le décès d'un salarié sur son lieu de travail. Le dirigeant peut alors être poursuivi pour homicide involontaire : jusqu'à 3 ans de prison et 45 000 € d'amende, et jusqu'à 5 ans et 75 000 € en cas de violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité (article 221-6 du Code pénal). Mais encore une fois, ça peut vous arriver.
Comment faire son DUERP ?
Mais alors, par où commencer et comment faire son document unique ? Eh bien, il existe plusieurs solutions.
1. Le faire vous-même
La première, c'est de le faire vous-même. Et c'est gratuit : l'INRS met par exemple à votre disposition des outils en ligne, les outils OiRA, pour 47 secteurs d'activité. L'avantage, c'est que vous faites l'évaluation vous-même, donc vous comprenez vraiment vos risques. Le revers, c'est que ça demande du temps, de la méthode et une bonne lecture des textes pour ne rien oublier. On vous explique la méthode étape par étape dans notre article Comment faire son Document Unique soi-même.
2. Faire appel à un cabinet ou à un consultant spécialisé
Mais attention, ça vous coûtera entre 1 500 et 5 000 euros en moyenne, sans que l'évaluation des risques soit faite par vous, et donc sans que vous l'ayez vraiment comprise pour pouvoir agir réellement pour le bien de votre société et de vos salariés. On a comparé les deux approches en détail ici : DUERP en ligne vs consultant.
3. Utiliser une intelligence artificielle
C'est ce que nous vous déconseillons le plus, car les IA ne connaissent pas aussi bien que vous les risques qui vous entourent. Le problème se pose aussi pour les mesures de prévention, que l'intelligence artificielle inventera pour la plupart et qui seront complètement décorrélées de votre réalité opérationnelle. Et un DUERP qui ne ressemble pas à votre entreprise, en cas de contrôle de l'inspection du travail, ne vous protège pas vraiment.
4. Réaliser son DUERP avec MaPrev
Pendant plusieurs mois, nous avons regroupé sur MaPrev un nombre considérable de données venant de diverses sources, pour la plupart officielles, afin de créer un outil qui permette aux dirigeants de TPE/PME de réaliser leur DUERP très facilement, et sans IA générative : aujourd'hui, notre référentiel recense 670 questions de risque réparties sur 10 métiers. Vous répondez simplement à un parcours digital, vous dites ce qui vous concerne plus ou moins, vous choisissez les mesures de prévention que vous souhaitez mettre en application dans le temps, et vous repartez avec bien plus qu'un DUERP.
Vous repartez avec un kit de prévention : un ensemble de plus de 20 fichiers comprenant votre DUERP, votre plan d'action de prévention, un guide de signalétique et les signalétiques prêtes à être imprimées et posées, les fiches de dotation des EPI, les fiches de formation obligatoire, un livret d'accueil sécurité, des fiches réflexes en cas d'accident pour entraîner vos équipes, et bien d'autres documents qui vous permettent d'avoir une première vraie démarche de prévention. Parce que le DUERP ne se suffit pas à lui seul, nous avons créé le kit prévention pour vous permettre, à vous dirigeant de TPE/PME, de comprendre la prévention et de pouvoir l'appliquer aussi simplement que possible.
Tout ça ? Pour un prix dérisoire au vu des risques et des conséquences d'un manquement de votre part : 199 euros HT le kit prévention. Et si vous souhaitez aller plus loin et vraiment piloter votre démarche de prévention, notre Kit Sérénité (199 euros HT, puis 19,99 euros HT par mois à partir du deuxième mois) vous permet de la garder à jour et d'optimiser les performances de votre entreprise. Et vous pouvez commencer gratuitement : vous répondez, vous voyez le résultat, et vous ne payez que s'il vous convient.
À retenir
- Le DUERP recense les risques de vos salariés, unité de travail par unité de travail, les évalue et dit ce que vous faites pour les réduire.
- Il est obligatoire dès le premier salarié, et doit être mis à jour au moins une fois par an à partir de 11 salariés.
- Aucun modèle n'est imposé, mais le contenu est encadré : l'inventaire des risques, leur évaluation, les actions de prévention et, en annexe, l'exposition aux facteurs de risques professionnels.
- Sans DUERP, vous risquez jusqu'à 7 500 € d'amende pénale pour une société et, depuis juin 2026, jusqu'à 4 000 € d'amende administrative par salarié concerné.
- Bien fait, il vous aide à connaître vos risques, à améliorer les conditions de travail, à éviter le coût des accidents et à vous protéger en tant que dirigeant.
FAQ : les questions qu'on nous pose le plus sur le DUERP
Le DUERP est-il obligatoire si je n'ai qu'un seul salarié ?
Oui. L'obligation commence dès l'embauche de votre premier salarié, peu importe votre secteur. Et non, ce n'est pas réservé aux usines et aux chantiers : un cabinet comptable ou un salon de coiffure est concerné de la même façon.
Je suis à mon compte sans salarié, dois-je faire un DUERP ?
Non, tant que vous travaillez seul. Mais dès que vous embauchez, même une seule personne, il faut le faire.
Quelle est la sanction si je n'ai pas de DUERP ?
Une amende pénale jusqu'à 1 500 € si vous êtes entrepreneur individuel, 7 500 € pour une société, et le double en cas de récidive. Depuis la loi du 25 juin 2026, l'inspection du travail peut aussi vous infliger un avertissement ou une amende administrative jusqu'à 4 000 € par salarié concerné. Avec 5 salariés, faites le calcul, ça peut vite monter à 20 000 €.
Tous les combien faut-il mettre à jour son DUERP ?
Au moins une fois par an si vous avez 11 salariés ou plus. En dessous, pas d'obligation annuelle, mais vous devez le mettre à jour à chaque changement important (un nouveau produit dangereux, une nouvelle machine, un réaménagement des locaux) ou quand vous apprenez quelque chose de nouveau sur un risque, par exemple l'apparition d'une maladie professionnelle. Et entre nous, même en dessous de 11 salariés, le relire une fois par an reste une bonne habitude.
Combien de temps faut-il conserver son DUERP ?
40 ans. Et pas seulement la dernière version : toutes les versions successives. Oui, vous avez bien lu. C'est pour ça qu'un format numérique bien archivé va vous simplifier la vie.
Qui peut consulter mon DUERP ?
Vos salariés et anciens salariés, le CSE s'il existe, votre service de prévention et de santé au travail, l'inspection du travail et les agents de prévention de la Carsat. Vous devez aussi afficher dans vos locaux comment le consulter, au même endroit que le règlement intérieur si vous en avez un.
Combien coûte un DUERP ?
Ça dépend de la façon dont vous le faites. Gratuit si vous le faites vous-même, avec les outils OiRA de l'INRS par exemple, mais ça vous prendra du temps. Entre 1 500 et 5 000 euros en moyenne avec un consultant. Et 199 euros HT avec MaPrev, kit prévention compris.
Vous avez d'autres questions ? Toutes nos réponses sont dans notre FAQ sur le DUERP.
Maintenant que vous savez tout, êtes-vous prêt à passer à l'action ?
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Sources
- Dares, Comment les employeurs préviennent-ils les risques professionnels ? (données 2019), résumé par PréventionBTP
- Service Public Entreprendre, Qu'est-ce que le document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) ? (vérifié le 22 juillet 2026)
- Service Public Entreprendre, Les manquements au DUERP sont désormais sanctionnés (mis à jour le 3 août 2026)
- OPPBTP, Article L8115-3 du Code du travail : DUERP et plan d'actions
- Assurance Maladie, Rapport annuel 2024 – Risques professionnels (novembre 2025)
- INRS, TPE-PME : des outils en ligne pour évaluer les risques professionnels (OiRA)
- INRS, ED 6163 (2025), coûts directs et indirects d'un accident
- Eurogip, La santé-sécurité au travail, un levier de performance pour l'entreprise (étude AISS) et Lefebvre Dalloz
- Juritravail, Accident du travail : jusqu'où va la responsabilité pénale de l'employeur ? (article 221-6 du Code pénal)
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